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26 avril 2026

Savusavu: toujours sur le chantier ...

 

Le chantier à côté de l'usine de copra

Cela fait maintenant 15 jours que je suis arrivée à Savusavu, et nous sommes toujours bloqués sur le chantier.

Ben, l’ouvrier fidjien qui travaille pour Thierry, nous mène clairement en bateau… mais un bateau bien à sec ! Nous n’avons toujours pas vu le fameux coude d’échappement que Thierry a pourtant payé il y a deux mois, et qu’il est censé remonter sur le moteur.



Il devait venir lundi… puis mardi… et depuis, silence radio. Thierry, reste (trop) patient, persuadé que râler ne sert à rien. Mais après que plusieurs personnes lui aient fait remarquer qu’il était vraiment trop cool, il a enfin commencé à le relancer plus sérieusement.

Résultat ? Ben a promis de venir vendredi. Il est effectivement passé… mais uniquement pour dire qu’il viendrait samedi à 8h.

Depuis, nous l’attendons toujours. Et bien sûr, il ne répond plus au téléphone.

On commence sérieusement à douter qu’il ait réellement commandé la pièce…

Garder le cap malgré tout

De mon côté, j’essaie d’avancer comme je peux pour préparer la mise à l’eau. Mais certains jours, je dois l’avouer, je perds espoir… et toute motivation.

Il reste encore tellement de choses à faire, à fixer, à résoudre — notamment toute la partie mécanique et électrique, qui n’est pas de mon ressort.

Alors je m’occupe comme je peux :

- réparation du génois, avec une nouvelle bande de tissu tissé serré pour remplacer la protection UV abîmée


je fais des pré-trous à la perceuse

- petit coup de neuf à la table, qui en avait bien besoin


- marquage de la chaîne tous les 10 mètres

et bien sûr… nettoyage, encore et toujours

L’intrus… n’était pas si petit

Nous avons fini par attraper l’intrus à bord.

Et ce n’était pas une petite souris comme on le pensait… mais un gros rat. 😱

On l’a capturé avec un piège à glue. Mais le voir agoniser comme ça m’a vraiment bouleversée. Je n’ai même pas eu le réflexe de prendre une photo — j’ai juste voulu abréger ses souffrances le plus vite possible.

On espère sincèrement qu’il n’y en a pas d’autres.

Nous avons retiré les sangles et installé un anneau autour de la chaîne pour les empêcher de grimper à bord.

Une bouffée d’air… enfin

Un après-midi, pendant que Thierry était parti seul en ville, j’ai décidé de faire une pause.

Arrêter de bosser. Respirer. Partir marcher.

Et quelle bonne idée. 😁

Je suis passée par deux petits villages, où les habitants, toujours souriants, m’ont accueillie avec de joyeux “Bula” — le bonjour fidjien.





Au fond du deuxième village, qui longeait une rivière, j’ai découvert un magnifique trou d’eau.

Impossible de résister.

Je me suis jetée à l’eau… tout habillée (je n’avais pas pris de maillot).



Un habitant, revenant de ses plantations avec deux taros et deux noix de coco, s’est arrêté pour discuter un moment. Peut-être l’effet “t-shirt mouillé”… qui sait ! 🤣😂🤣

Il m’a expliqué que cet endroit était un “healing pond”, un bassin aux vertus apaisantes pour les douleurs articulaires.

Et je dois dire… que ça va beaucoup mieux depuis. 🤣🤣🤣

Le rire des enfants s'éclatant à jeter des cailloux dans les flaques d 'eau m'a remplie de bonheur.







ceux là m'inspiraient plutôt du dégoût !


Petites découvertes inattendues

Sur le chemin du retour, je suis tombée sur quelqu’un qui cultivait des salades hors sol.

Une vraie surprise — et une découverte interessante car je n’ai pas vu l’ombre d’une salade sur le marché local.

À part quelques laitues iceberg importées… à près de 10 € pièce !



Le lendemain, je suis repartie marcher, cette fois en rejoignant la plage par la route.

Je me suis éloignée du chantier pour me baigner dans une eau un peu moins boueuse.


je n'ai croisé que des vaches sur cette belle plage de sable noir



Reprendre souffle

Ces deux petites escapades m’ont fait un bien fou.

Elles n’ont pas fait avancer le chantier…

Mais elles m’ont permis de reprendre de l’énergie, de retrouver un peu de moral — et de rencontrer quelques locaux.

 

Expédition chez Ben : la vérité éclate

En fin d’après-midi, n’ayant toujours aucun signe de vie de Ben, nous avons décidé d’aller directement chez lui, avec l’intention claire de récupérer enfin cette fameuse pièce.

Après avoir grimpé une côte bien raide, nous sommes arrivés à une maison qui s’est révélée être celle de son père.

Un jeune de la famille! nous a alors accompagnés de l’autre côté du vallon, en empruntant un passage extrêmement boueux… et donc particulièrement glissant. Une vraie patinoire en pleine nature.

Nous avons fini par arriver chez Ben.

Il nous a reçus avec le sourire, en nous offrant des clémentines fraîchement cueillies directement sur l’arbre. Le contraste avec la situation était presque comique.

Après quelques civilités, il nous a expliqué, très calmement, que la pièce se trouvait chez son père et qu’il nous l’apporterait le lendemain.

Évidemment, je lui ai demandé si le jeune qui nous avait accompagnés ne pouvait pas simplement nous la rapporter tout de suite, histoire de nous éviter de refaire ce chemin franchement casse-gueule.

Mais non.

Selon lui, il ne voulait pas lui faire faire le trajet de nuit.

Comme nous n’avions absolument aucune confiance, nous avons décidé de refaire immédiatement le chemin glissant avant la tombée de la nuit, pour retourner chez son père et récupérer nous-mêmes la pièce, soi-disant posée sur la table.

Sauf que…

La pièce n’était nulle part.

Toute la famille s’est mise à chercher dans la maison, partout, sans aucun succès.

Thierry a essayé de l’appeler, mais Ben ne répondait pas.

Il a finalement décroché au téléphone de sa sœur, qui nous l’a passé.

Son excuse ?

“Les enfants ont dû jouer avec…”

À ce moment-là, le doute n’était plus permis.

Nous avons eu la confirmation de ce que nous redoutions depuis plusieurs jours : il n’a pas la pièce que Thierry a payée.

Et surtout… c’est un sacré menteur.

La goutte de trop

Après quinze jours d’attente, de promesses non tenues, de faux rendez-vous et d’excuses improbables, la situation devient vraiment difficile à accepter.

Ce n’est plus seulement une question de retard.

C’est la sensation très désagréable d’avoir été menés en bateau depuis le début.

Et malheureusement, notre bateau à nous, lui, est toujours à sec.

il y avait de beaux Tapas dans la maison du père

et des enfants qui jouaient


19 avril 2026

Savusavu: le chantier

 La vie au chantier, loin des cartes postales



Je vous avais promis des paysages sublimes, des expériences inoubliables et un petit parfum d’aventure… mais pour le moment, je dois bien avouer que le décor est beaucoup moins glamour !

Le bateau est actuellement hors de l’eau, installé sur un chantier à une quinzaine de minutes en voiture de la ville. Autant dire que, pour l’instant, la vie ressemble davantage à un quotidien de travaux qu’à une croisière de rêve.

Les inconvénients ne manquent pas : d’abord la chaleur, car ici nous n’avons plus la moindre brise marine pour nous rafraîchir. Ensuite les mouches… omniprésentes à cause de l'usine de copra d'à coté, qui me rendrent complètement dingue ! 

Et puis il y a le détail très peu pratique : impossible d’utiliser les toilettes du bateau. Nous devons donc marcher quelques minutes jusqu’aux sanitaires du chantier. La nuit ou au réveil, une autre solution s’impose : le fameux flacon improvisé, devenu absolument indispensable !

Heureusement, tout n’est pas inconfortable. Nous pouvons nous doucher à bord et, luxe suprême, nous avons même de l’eau chaude. Pas vraiment indispensable mais agréable quand même.

La bannette, elle, est grande et très confortable. Enfin… une fois qu’on y accède ! Quand je suis arrivée, Thierry avait fixé son vélo juste devant avec des sangles. 

Chaque matin, il fallait littéralement l’escalader pour descendre de mon couchage. Mais le captain n’était pas du tout enthousiaste à l’idée de le déplacer. Heureusement, au bout du troisième jour, j’ai fini par obtenir gain de cause. Mieux encore, je lui ai trouvé une nouvelle place, bien rangée, où il ne gêne plus personne. Petite victoire personnelle, et j’en suis trop contente !!

Des bateaux sont régulièrement sortis de l'eau le temps de faire leur carénage. Les bateaux qui restent plus longtemps et en periode de cyclone sont attachés avec des sangles à des chaines fixées dans le sol. Les monocoques sont même positionnés dans des tranchées et calés avec des pneus.



C'est un peu le bordel dans le carré ! à cause du bricolage permanent j espère  ...

Le midi, nous faisons simple avec une salade. Le soir, en revanche, nous allons dîner en ville avec Stéphane, un collègue du chantier venu de Wallis. Pour une dizaine ou une quinzaine d’euros, pourquoi s’embêter à cuisiner ? C’est presque devenu notre petit rituel.

Je pensais au départ que ce passage au chantier durerait cinq ou six jours, juste le temps de refaire l’antifouling. Mais j’ai vite déchanté. Quand Thierry m’a annoncé dix jours, le moral a pris un petit coup… et depuis, la liste des travaux n’arrête pas de s’allonger.

Le principal souci reste le moteur. Pourtant, il est censé être en réparation depuis décembre ! L’ouvrier fidjien l’avait emporté chez lui pour une réparation partielle. Résultat : maintenant il démarre… mais refuse de s’arrêter, sauf à l’étouffoir directement sur le moteur. Pas vraiment idéal. L’électricien est passé deux fois, sans succès. Heureusement, Stéphane a jeté un œil, y a consacré une bonne heure et a finalement trouvé la solution. Il reste encore un coude à changer, que l'ouvrier fidjien était censé avoir fait faire mais il ne nous l'apporte pas ... On commence à avoir des doutes 🤔 ...

Pendant ce temps, deux ouvriers travaillent sur la coque pour le nettoyage et l’antifouling.

De mon côté, je ne suis pas restée inactive. J’ai entrepris un grand nettoyage de tout l’intérieur du bateau. Après plusieurs mois fermé, les parois et les plafonds s’étaient couverts de moisissures.

J’ai aussi nettoyé les hélices et réussi à réparer un problème sur la voile grâce aux précieux conseils de ma nièce, qui travaille dans le métier. Comme il y a un renfort à cet endroit, j'ai pré- percé des trous à la perceuse.



Il reste encore les bouts à nettoyer, eux aussi marqués par la moisissure.

Autre sujet de réflexion : il y a du jeu au niveau des safrans. Nous avons passé beaucoup de temps à chercher une solution. Un tourneur peut nous fabriquer des bagues, mais reste à savoir si la matière proposée conviendra vraiment. Nous avons d’ailleurs longuement cogité là-dessus… avec l’aide de l’IA ! Thierry n'a pas encore pris sa décision. 

Thierry envisage également de changer le guindeau, mais pour l’instant il ne l’a toujours pas commandé.

Et comme si cela ne suffisait pas, les pompes de cale ont elles aussi décidé de nous compliquer la vie : elles fonctionnent parfaitement… mais en continu, même lorsqu’il n’y a absolument rien à pomper. Pas top du tout !

et puis cerise sur le gâteau,  on a trouvé des crottes de souris à bord 😱 Elles peuvent faire beaucoup de dégats dans les fils électriques.

Hier, nous avons dû nous rendre à l’immigration et aux douanes pour me déclarer officiellement comme équipière. Thierry devrait obtenir son autorisation de naviguer la semaine prochaine.

Côté météo, c’est tout aussi contrasté : une chaleur écrasante dès que le soleil apparaît, mais pratiquement chaque après-midi apporte son lot de pluie.

Le plus frustrant, c’est que de chaque côté du chantier s’étendent de magnifiques plages. On les voit, elles sont là, tout près… mais impossible d’y accéder à cause de la clôture du chantier. Et de toute façon, l’eau semble assez sale.



Lorsque l'on doit aller à la marina pour des histoires administrative, c'est un vrai bol de plaisir, ca parait tellement beau , surtout la piscine. Mais on ne fait que passer ...


la marina vue d'avion




on va aussi en ville pour faire les courses

une eau de coco pour se désaltérer 


de belles langoustes pas trop cher ...


Bref, pour l’instant, on est loin des cartes postales. Mais après tout, le voyage, c’est aussi ça : les coulisses, les imprévus, les petites galères et les victoires du quotidien.

La suite, je l’espère, sera un peu plus paradisiaque !

je 
je vous avais proposé de vous faire partager des expériences et des paysages sublimes mais pour le moment je n'ai rien d'excitant a vous faire vivre.
En effet le bateau est hors de l'eau, sur un chantier à 15 minutes en voiture de la ville.
les inconvenients: la chaleur car on n'a pas la brise de mer, les mouches, qui me rendent dingue et le fait que l'on ne peut pas utiliser les toilettes. Nous devons aller aux toilettes du chantier qui sont à quelques minutes de marche. Il y  a aussi la solution de faire pipi dans un flacon ce qui est essentiel la nuit ou au réveil !
Nous pouvons nous doucher à bord et  grand luxe, nous avons de l'eau chaude.
la banette est grande et confortable. Il y avait juste un probleme pour moi surtout au réveil, il fallait escalder au dessus du vélo de Thierry pour atteindre la banette. Il l'avait fixé avec des sangles et n'était pas chaud du tout pour l'enlever ... mais au bout du troisieme jour j'ai réussi a obtenir qu'il l'enleve. Ce devait etre provisoire mais j'ai réussi à lui trouver une place bien rangé ou il ne gene pas . Trop contente !!
Nous mangeons une salade le midi mais le soir nous allons diner en ville avec Stéphane, un collegue de chantier qui vient de Wallis. Cela nous coute dans les 10 € , pourquoi s'embeter à cuisiner ? !
je pensais que le séjour sur le chantier etait une question de 5 à 6 jours le temps de faire l'antifouling mais ce n'est pas le cas. J'ai pris un coup au moral quand Thierry m'a annoncé 10 jours mais la liste des choses à faire n'arrete pas de s'allonger. 
Le moteur est le principale probleme mais ils sont sensé travailler dessus depuis décembre. Ben , l'ouvrier fidjien l'a sorti et partiellement réparé chez lui. Maintenant il démarre mais ne s'arrete pas (sauf à l'étouffoire au niveau du moteur). L'électricien est venu 2 fois mais sans succes. Heureusement, Stéphane à jeter un oeil puis passé une heure et a résolu le probleme. Il reste encore un coude à changer. 
Deux ouvriers s'occupent de nettoyer la coque et de passer l'antifouling. 
De mon coté j'ai nettoyé tout l'intérieur du bateau. les paroies et les plafonds se couvrent de moisissures lorsque le bateau est fermé pendant plusieurs mois.
J'ai également nettoyé les helices. La voile avait un probleme que j'ai réussi à reparer avec les conseils de ma niece qui est dans le métier.
Il faut nettoyer les bouts qui ont moisis.
Il y a du jeu au niveau des safrans. Nous avons donc passer beaucoup de temps pour trouver une solution. Un tourneur peut fabriquer des bagues mais la matière qu'il nous propose est elle satisfaisante. Nous avons beaucoup cogité avec l'aide de l'IA.
Thierry parle aussi de changer son guindeau mais ne l'a pas commander.
Il y a un probleme au niveau des pompes de cale. Elles fonctionnent tres bien mais en continue meme quand il n'y a rien à pomper ! Pas top !
Hier nous avons été à l'immigration et aux douanes pour me déclarer comme équipière. Thierry devrait avoir son autorisation de naviguer la semaine prochaine.
Coté méteo, il fait tres chand lorsqu'il y a du soleil mais nous avons beaucoup de pluie, pratiquement tous les apres midi !
De chaque cote du chantier il y a de belles plage mais le chantier est cloturé et il est impossible d'y acceder et en plus l'eau est assez  avais proposé de vous faire partager des expériences et des paysages sublimes mais pour le moment je n'ai rien d'excitant a vous faire vivre.
En effet le bateau est hors de l'eau, sur un chantier à 15 minutes en voiture de la ville.
les inconvenients: la chaleur car on n'a pas la brise de mer, les mouches, qui me rendent dingue et le fait que l'on ne peut pas utiliser les toilettes. Nous devons aller aux toilettes du chantier qui sont à quelques minutes de marche. Il y  a aussi la solution de faire pipi dans un flacon ce qui est essentiel la nuit ou au réveil !
Nous pouvons nous doucher à bord et  grand luxe, nous avons de l'eau chaude.
la banette est grande et confortable. Il y avait juste un probleme pour moi surtout au réveil, il fallait escalder au dessus du vélo de Thierry pour atteindre la banette. Il l'avait fixé avec des sangles et n'était pas chaud du tout pour l'enlever ... mais au bout du troisieme jour j'ai réussi a obtenir qu'il l'enleve. Ce devait etre provisoire mais j'ai réussi à lui trouver une place bien rangé ou il ne gene pas . Trop contente !!
Nous mangeons une salade le midi mais le soir nous allons diner en ville avec Stéphane, un collegue de chantier qui vient de Wallis. Cela nous coute dans les 10 € , pourquoi s'embeter à cuisiner ? !
je pensais que le séjour sur le chantier etait une question de 5 à 6 jours le temps de faire l'antifouling mais ce n'est pas le cas. J'ai pris un coup au moral quand Thierry m'a annoncé 10 jours mais la liste des choses à faire n'arrete pas de s'allonger. 
Le moteur est le principale probleme mais ils sont sensé travailler dessus depuis décembre. Ben , l'ouvrier fidjien l'a sorti et partiellement réparé chez lui. Maintenant il démarre mais ne s'arrete pas (sauf à l'étouffoire au niveau du moteur). L'électricien est venu 2 fois mais sans succes. Heureusement, Stéphane à jeter un oeil puis passé une heure et a résolu le probleme. Il reste encore un coude à changer. 
Deux ouvriers s'occupent de nettoyer la coque et de passer l'antifouling. 
De mon coté j'ai nettoyé tout l'intérieur du bateau. les paroies et les plafonds se couvrent de moisissures lorsque le bateau est fermé pendant plusieurs mois.
J'ai également nettoyé les helices. La voile avait un probleme que j'ai réussi à reparer avec les conseils de ma niece qui est dans le métier.
Il faut nettoyer les bouts qui ont moisis.
Il y a du jeu au niveau des safrans. Nous avons donc passer beaucoup de temps pour trouver une solution. Un tourneur peut fabriquer des bagues mais la matière qu'il nous propose est elle satisfaisante. Nous avons beaucoup cogité avec l'aide de l'IA.
Thierry parle aussi de changer son guindeau mais ne l'a pas commander.
Il y a un probleme au niveau des pompes de cale. Elles fonctionnent tres bien mais en continue meme quand il n'y a rien à pomper ! Pas top !
Hier nous avons été à l'immigration et aux douanes pour me déclarer comme équipière. Thierry devrait avoir son autorisation de naviguer la semaine prochaine.
Coté méteo, il fait tres chand lorsqu'il y a du soleil mais nous avons beaucoup de pluie, pratiquement tous les apres midi !
De chaque cote du chantier il y a de belles plage mais le chantier est cloturé et il est impossible d'y acceder et en plus l'eau est assez sale

09 avril 2026

Escale de 2 jours à Singapour 🇸🇬

 
Super vol avec Turkish Airlines avec une escale à Istanboul ( 3 heures puis 10 heures de vol) : Le repas était bon. J'ai réussi à dormir un peu, donc arrivée plutôt en forme.
L’aéroport de Changi Airport est tout simplement incroyable ! Beaucoup de végétation, des espaces ouverts… une vraie sensation de sérénité, assez rare dans un aéroport.




La cascade qui coule du plafond ne fonctionne qu'à certaines heures. Il y a plein d'autres jardins à visiter.


Mon sac étant très lourd (29 kg 😅), je n’ai pas eu le courage de prendre le métro. J’ai opté pour un taxi (20 € 😁).
Ma chambre n’étant pas prête avant 15h, j’ai déposé mes affaires à l’hôtel, changé de chaussures et pris un bus direction Chinatown.
Premier repas dans un hawker (food court local) au-dessus du marché; j'ai pris un bon jus de canne à sucre et un plat Thai.





Heureusement qu'il y a les images pour choisir !


 

puis balade dans les ruelles aux façades colorées. Petite visite d’un temple et, surtout, un bon massage pour détendre mes muscles après la nuit en avion.


Temple Indou


Temple de le relique de la dent de Bouddha

Retour à l’hôtel pour récupérer ma chambre (sans fenêtre… car ici les logements sont très chers !), petite pause, puis départ en métro pour Gardens by the Bay.
Le métro est super propre, agréable et facile à utiliser… même s’il faut faire attention aux sorties 😅 Je me suis un peu perdue en prenant une autre sortie, car je n'ai pas pris de carte SIM et mon plan papier nul (en chinois 🤣). Heureusement, les gens sont adorables et parlent anglais !

Le soir, spectacle son et lumière gratuit sous les célèbres Supertrees : magique ✨


Marina Bay Sands immeuble iconique en forme de bateau














Marina Bay Sands immeuble iconique en forme de bateau




Ensuite, je suis montée au sommet du mythique Marina Bay Sands (uniquement la platform d’observation, pas la piscine du superbe hotel 😉). Vue splendide sur la ville illuminée et le spectacle "eau et lumière" de la promenade.


Les domes "flower dome et rain forest" que je visiterais le lendemain








Sky Park infinity pool (la plus grande du monde) au sommet de cet immenble mythique qui héberge un hotel

Dîner près de l’hôtel… pas simple de choisir meme avec les photos 😅 Entre plats très épicés ou un peu “exotiques” (intestins, cartilages…), j’ai opté pour un stir-fry… très (trop) gras !
Retour vers 23h, mais impossible de dormir… jusqu’à ce que je m’écroule et manque presque le petit-déj (sauvé de justesse par mon réveil à 9h30 😂).
Le lendemain, retour à Gardens by the Bay pour visiter les deux dômes. Contrairement à ce que j’avais lu, aucun monde pour acheter les billets : parfait !



Clin d'oeil pour mes amis genevois !

Le premier dôme (fleurs) était joli, mais beaucoup de plantes qu’on a déjà chez nous (mention spéciale à la dame allongée par terre pour photographier des fuchsias , les mêmes que sur mon balcon 🤣).




En revanche, la forêt tropicale artificielle m’a bluffée ! Bon, rien à voir avec celle du Costa Rica, mais impressionnante : cascade gigantesque, murs végétaux incroyables, plantes magnifiques… un vrai plaisir pour les sens.









avec version Jurasique Park plutot bien réalisée



attendrissant ce regard , n'est ce pas?


On se promène sur ces passerelles



Ensuite, balade vers la mer : c'est impressionnant le nombre de bateaux en attente au large !



 Singapour a construit un barrage pour retenir et purifier l’eau douce, limiter les inondations.   Ils désalinisent également l'eau de mer ce qui me laisse perplexe vu le trafic maritime 😅.
L’eau du robinet est potable…




Ensuite direction le quartier de Little India en métro. Moins charmant que Chinatown, mais avec de beaux bâtiments coloniaux.
Repas dans un hawker local . J’ai pris un curry indien avec un délicieux naan 😋
Petit plaisir ensuite : une mangue fraîche sur le marché que la vendeuse m'a gentiment coupée… un régal !



 portions énormes servies sur feuilles de bananier, certains mangent avec les doigts


pas ma garde-robe de tous les jours !








un temple




J’ai trouvé l’ambiance moins chaleureuse qu’à Chinatown, mais toujours intéressante.
 

À Singapour, on parle anglais, malais et chinois — même si parfois tout est écrit uniquement en chinois.


Fin de journée dans le quartier chic de Marina Bay.
Balade le long de la baie, entourée de gratte-ciels… surtout magnifiques de nuit. Beaucoup de joggers, une ambiance très vivante.






un magasin Apple 




Le spectacle "eau et lunmière" était splendide, et j’étais au premier rang 😍
Ils projettent des lasers sur un rideau d'eau











Par hasard, j’ai découvert la fameuse cascade intérieure du The Shoppes at Marina Bay Sands, avec même une rivière et des bateaux ! Complètement démesuré, un peu comme à Dubai.








J’y ai dîné en testant une spécialité locale : les kueh pie tee. Plutôt sympa ! (même si certains plats vus auparavant étaient… plus “aventuriers” 🤣).


Il y avait des choses plus bizarres comme la vidéo ci dessous. Ca vous tempterait ???




Retour tardif à l’hôtel après… 18 km de marche 🤪
Le lendemain : départ pour 10h de vol Singapour Nadi (au Fidji) sur Fidji Airways.
Avion beaucoup moins confortable que celui de Turkish, mais j’avais la chance d’avoir un siège vide à côté de moi.
J'ai peu dormi, mais je me suis reposée quand même.

Arrivée à 5h du matin, heure fidjienne… soit 1h du matin à Singapour 😴

J'ai récupéré mon sac pour l'enregistrer sur le vol intérieur vers Savusavu.