Enfin une bonne nouvelle… grâce à Stéphane
Le lendemain, dimanche, Stéphane — notre copain de chantier — voyant bien notre désespoir (et surtout le mien 🥴), est venu prêter main-forte à Thierry.
Et heureusement qu’il l’a fait.
En faisant tourner le moteur, ils ont finalement constaté que le fameux coude d’échappement… n’était pas bouché du tout !
C’était pourtant le diagnostic affirmé par Ben depuis le début.
Autant dire que la découverte a eu un goût amer.
En revanche, la pompe de refroidissement — que Ben n’avait même pas démontée, oups ! 😲😠— s’est révélée un peu faiblarde.
Après un bon nettoyage, elle fonctionnait déjà beaucoup mieux. Mais en réalité, le vrai problème venait surtout des tuyaux, qui étaient remplis de cochonneries.
Le moteur repart enfin
La bonne nouvelle, c’est que le moteur est désormais en état de marche grâce à Stéphane.
Un immense soulagement après tous ces jours d’attente, de doutes et de faux diagnostics.
Malgré tout, Thierry souhaite quand même remplacer le coude d’échappement.
Et, contre toute attente, il compte encore sur Ben, qui affirme maintenant qu’il va en faire fabriquer un autre…
Je dois avouer que, personnellement, ma confiance en lui est plus que limitée à ce stade.
Encore quelques obstacles
Bien sûr, tout n’est pas encore réglé.
Il reste encore quelques bricoles à faire sur le moteur, ainsi qu’à trouver l’origine de la panne électrique des pompes de cale.
Et comme si cela ne suffisait pas, nous attendons depuis hier les ouvriers de Ben, censés venir faire l’antifouling.
J’avais proposé de m’en charger moi-même pour avancer enfin.
Mais Thierry, qui a déjà payé Ben pour le travail, tient à ce que ce soit lui qui le fasse.
Nous voilà donc, une fois de plus… dans l’attente.
Entre soulagement et impatience
Cette fois, au moins, le moral remonte un peu.
Le moteur tourne à nouveau, et cela redonne un peu d’espoir.
Mais l’impatience commence sérieusement à se faire sentir.
J'ai l’impression que chaque petite avancée demande une énergie folle à Thierry, et qu’à chaque étape il faut composer avec les retards, les imprévus… et parfois les personnes peu fiables.
L’antifouling… ou l’art de faire durer
Après trois jours d’attente supplémentaires, Ben et ses ouvriers finissent enfin par arriver… vers 10h du matin !
Ils sont trois.
À ce stade, on se dit naïvement que, cette fois, ça va avancer vite. Peut-être même que l’antifouling sera terminé dans la journée.
Mais évidemment… non.
À 16h, ils s’arrêtent net.
Motif : ils doivent aller en ville.
On se dit qu’ils reprendront le lendemain.
Sauf que le lendemain… personne.
Nouvelle excuse, nouveau blocage
Ben finit par donner des nouvelles.
Cette fois, il explique que le chantier lui demande de prendre une assurance pour pouvoir continuer à travailler sur place.
Et bien sûr, il n’a pas l’argent.
Et bien sûr… il essaie encore de demander à Thierry de payer.
Là, on commence vraiment à toucher le fond.
Encore une nouvelle excuse.
Encore un nouveau retard. Je suis prête à prendre le rouleau et à finir le job !
Pendant ce temps-là…
Thierry, lui, continue de s’acharner sur les moteurs.
Même si le principal est réglé, il reste encore des problèmes électriques à résoudre. Rien n’est jamais simple, et chaque avancée semble en cacher une autre à faire.
Le chantier n’en finit plus, mais on continue de s’accrocher. On avait espéré une mise à l'eau vendredi , soit 3 semaines apres mon arrivée mais nous allons devoir passer un nouveau week end avec les mouches et le bruit ! 😢😢😢


Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Jean de la Fontaine. Respire, tu es forte dans ta tête 🤣🤣
RépondreSupprimerPatience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Jean de la Fontaine. Tu es forte dans ta tête. Bisous. Domi
RépondreSupprimerCourage Isa, la délivrance approche👏👏bisous
RépondreSupprimerPAM