Petite nav de 23 miles. Départ 7h30 pour mouiller à 13 h dans un petit lagon turquoise à côté du quai pour les bateaux de commerce.
De bonnes surprises pendant la traversée. Tout d abord, un poisson à enfin mordu à notre ligne de traîne. Youpi ! Une magnifique dorade coryphène ou Mahi Mahi.
Malheureusement, elle a cassé la ligne et est parti avec notre leurre. 😥 😿 😭 😥
Heureusement, peu après, pour nous consoler, une trentaine de dauphins sont venus nager à l’avant du bateau. Un beau spectacle qui me réjouis toujours.
Je ne savais plus où donner de la tête ou plutôt de l objectif !
En arrivant, nous sommes d’abord allés à quai où un pêcheur nous a indiqué qu’un bateau de commerce arrivait le lendemain , (en fait c’était 3 jours plus tard) mais il est monté à bord pour nous indiqué une bouée de mouillage qui était sous l’eau dans le tout petit lagon juste à côté. Il a même plongé à l’eau pour passer le bout dans la bouée. Il avait bien mérité sa bière ! Mais après, il ne voulait plus partir 😉.
Le mouillage était très beau mais malheureusement on entendait en permanence le bruit du générateur de la ville qui était à côté du quai. C’était vraiment dommage, pour les habitants aussi d’ailleurs.
Le récif corallien qui borde la passe était à 5 m du bateau ce qui fait le snorkelling le plus proche que l’on ai jamais eu !!
Nous avons été à la découverte du village que l’on a trouvé tres arboré et très fleuri pour un atoll puamotu essentiellement constitué de corail. Le dimanche, c’est pétanque ou bingo ! Il y a une toute petite piste d’aviation mais qui peut recevoir que des avions 6 places. Il y en a un par semaine !
Il y a quelques rares voitures, par contre ils circulent tous avec des vélos ou tricycles électriques alors que le village fait moins d’un km de long. Pas étonnant qu’ils soient tous en surpoids.
On a pu visiter une grande ferme perlière. On a demandé au magasin car ce sont les mêmes propriétaires et ils sont venus nous chercher pour nous faire visiter leur ferme. C’était très intéressant de voir toutes les étapes des petites nacres, au plus grandes qu’il faut nettoyer, puis au greffage. Les nacres ne doivent pas rester plus d une heure hors de l’eau, ils doivent donc travailler vite et remettent les nacres dans l’eau entre chaque étape. A la fin de la journée les nacres sont rapportées au large où elle sont suspendues à des bouées dans le lagon.
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La ferme perlière que nous avons visité |
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Petites nacres qui sont enfilées sur du nylon |
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Puis enroulées autour d’une corde |
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Et remis en mer pour grandir |
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Nett0yage des nacres |
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Il les ouvre et y insert une cale |
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Salle des greffes |
Il s’agit en fait d’une sur-greffe: elle enlève une première perle et insert un nucléus pour fabriquer une nouvelle perle. Lors de la première greffe on rajoute un morceau du manteau d’une autre nacre en plus du nucléus
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Les nacres greffées sont placées dans ces filets et rémisent en mer. |
La perliculture génére énormément de déchets plastiques qui ont entraînés la pollution de nombreux lagons. Une loi les oblige maintenant à ne pas laisser tous ces déchets dans les lagons !
On a rencontré une femme métisse puamotu / américaine qui tient une pension de l’autre côté du petit lagon et nous a convié à venir visiter. Nous avons également pu lui acheter des œufs car elle a un poulailler. Elle a fait un boulot énorme pour construire et décorer sa petite pension. C’était très sympa de l’écouter raconter sa vie.
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